La graisse viscérale : qu’est-ce que c’est ? Et pourquoi c’est si dangereux ?

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La plupart des gens considèrent que la graisse corporelle est relativement inoffensive et que vouloir la bannir doit se faire uniquement pour des raisons esthétiques ! Mais saviez-vous que certains types de graisses stockées autour de vos organes, en particulier la graisse viscérale, sont dangereuses et peuvent également contribuer aux maladies cardiaques, à la démence, au cancer, à la dépression et beaucoup d’autres maladies ?

L’excès de graisse et l’obésité ne sont pas que de simples aspects disgracieux, en fait ils sont aussi dangereux. Et bien qu’il soit difficile de concevoir la graisse corporelle comme une maladie inflammatoire, pourtant c’est exactement ce qu’elle est.

Qu’est-ce que la graisse viscérale ?

La graisse viscérale est techniquement un excès d’accumulation intra-abdominale du tissu adipeux. En d’autres termes, il s’agit d’une graisse «profonde» qui est stockée plus loin sous la peau que la graisse abdominale «sous-cutanée». C’est une forme de graisse semblable à un gel qui s’enroule autour des principaux organes, notamment le foie, le pancréas et les reins.

Si vous avez un ventre saillant et une taille large, c’est un signe évident que vous stockez de la graisse viscérale dangereuse. Bien que cela soit plus visible et plus prononcé chez les personnes obèses, n’importe qui peut avoir de la graisse viscérale, sans même le savoir.

La graisse viscérale est particulièrement dangereuse car, comme vous allez le découvrir dans ce qui suit, ces cellules graisseuses ne se contentent pas de rester inactives et ne font pas que rendre votre pantalon trop serré , mais elles modifient également le fonctionnement de votre corps.

L’excès de graisse viscérale est associé à un risque accru de :

  • Maladie coronarienne ;
  • Cancer ;
  • Accident vasculaire cérébral (AVC) ;
  • Démence ;
  • Diabète ;
  • Dépression ;
  • Arthrite ;
  • Obésité ;
  • Dysfonction sexuelle ;
  • Et troubles du sommeil.

La graisse viscérale est considérée comme toxique et provoque des troubles doubles dans le corps car elle est capable de provoquer des conditions inflammatoires, ainsi que produire des molécules de signalisation qui peuvent interférer avec les fonctions hormonales normales de l’organisme. En fait, elle agit presque comme un organe à part entière, car elle est capable d’avoir un impact aussi important sur le corps.

Avant, on pensait que les cellules adipeuses ne font que stocker des calories supplémentaires. Or en vérité, elles se sont avérées beaucoup plus impliquées dans la physiologie humaine.

Nous savons maintenant que le tissu adipeux lui-même agit comme un vrai organe en pompant des hormones et des substances inflammatoires. Stocker l’excès de graisse autour des organes augmente la production de substances chimiques pro-inflammatoires, également appelées cytokines, qui mènent à l’inflammation. En même temps, il interfère avec les hormones qui régulent l’appétit, le poids, l’humeur et le fonctionnement du cerveau.

Comment la graisse viscérale se développe-t-elle ?

Avoir un ventre maigre est un indicateur clé de la santé. Votre corps essaie donc de le préserver en contrôlant votre appétit et votre dépense énergétique.

Pour éviter une accumulation de graisse dangereuse, le corps fonctionne comme un orchestre de réactions chimiques qui vous indique quand manger et quand vous êtes rassasiés. Ce système de rétroaction chimique, qui repose sur la communication entre le cerveau et d’autres organes majeurs est responsable du maintien d’un poids santé, mais aussi du gain du poids et du stockage de la graisse viscérale.

Vos niveaux de sucre dans le sang, qui sont contrôlés en grande partie par l’insuline, sont au cœur de votre contrôle du poids, de l’appétit et de l’humeur. En effet, l’insuline équilibre les taux de sucre dans le sang en les réduisant après que vous ayez mangé un repas riche en glucides ou en sucres. Lorsque vous digérez des aliments, votre corps décompose les molécules de sucre et d’amidon en unités plus simples appelées glucose ou fructose.

Ces sucres simples pénètrent dans votre circulation sanguine et déclenchent la libération d’insuline par le pancréas. L’insuline joue alors un rôle important dans l’introduction de la glycémie dans les cellules de votre organisme. Ce processus vous fournit de l’énergie nécessaire pour la survie et le bon fonctionnement de votre organisme.

En même temps, l’insuline affecte également les réserves de graisse corporelle, y compris la graisse viscérale stockée au plus profond de votre corps. C’est pourquoi on appelle souvent l’insuline l’«hormone de stockage des graisses».

Quand il y a trop de glucose dans votre circulation sanguine et que vos cellules contiennent déjà des réserves de glycogène, le glucose est alors stocké sous forme de graisse. Cela se produit beaucoup plus rapidement et facilement lors de la consommation de glucides transformés raffinés et d’aliments sucrés.

Les amidons transformés, comme le pain blanc ou le riz blanc, ainsi que les aliments riches en sucre, sont rapidement convertis en sucres simples qui pénètrent dans la circulation sanguine et déclenchent une plus grande libération d’insuline par le pancréas. Il en résulte généralement une prise de poids, et même une faim accrue, ce qui entraîne une suralimentation continue et un cercle vicieux qui rend difficile l’arrêt de la consommation de sucreries.

Plus le niveau d’insuline dans le sang reste élevé trop longtemps, plus il est probable qu’une personne accumule un excès de graisse corporelle et se trouve donc face à des problèmes de poids.

L’insuline communique également avec de nombreuses autres hormones nécessaires à diverses fonctions, y compris celles sécrétées dans les glandes surrénales, telles que le cortisol, une hormone du stress et l’un des facteurs qui contribuent à l’apparition des maladies.

Pourquoi plus de graisse est-elle stockée sous forme de graisse viscérale chez certaines personnes mais pas chez d’autres ? Les mécanismes spécifiques responsables de l’augmentation proportionnelle du stockage de la graisse viscérale comprennent la consommation de trop de calories («bilan énergétique positif»), d’hormones sexuelles, de la production de cortisol, d’hormones de croissance et de fructose (sucre).

6 risques élevés de maladies de la graisse viscérale

1. Inflammation accrue

Une préoccupation majeure est que la graisse viscérale produit des molécules hormonales et inflammatoires qui sont déversées directement dans le foie, ce qui entraîne encore plus d’inflammations et de réactions perturbant les hormones.

Si vous avez plus de graisse stockée que nécessaire, en particulier autour des organes viscéraux comme le foie, le cœur, les reins, le pancréas et les intestins, votre corps devient enflammé et votre métabolisme en souffre, ce qui en fait un cycle difficile à briser.

La graisse viscérale ne se contente pas de provoquer l’inflammation, pire elle peut produire de l’interleukine-6, un type de molécule inflammatoire. Ce type de graisse stocke les globules blancs inflammatoires et déclenche une série de réactions auto-immunes.

L’inflammation est à la base de la plupart des maladies et c’est pourquoi la graisse abdominale inflammatoire est associée au déclin cognitif, à l’arthrite, au diabète, … etc.

2. Risque accru de diabète

Plus que tous les autres types de graisses, la graisse viscérale est considérée comme jouant un rôle important dans la résistance à l’insuline, ce qui signifie un risque accru de développer un diabète.

A titre exemple, la graisse abdominale est considérée comme un plus grand risque pour la santé que la graisse des hanches ou des cuisses, non seulement pour le diabète, mais aussi pour de nombreuses autres maladies chroniques. Certaines preuves suggèrent que les femmes en forme de poire sont mieux protégées contre les maladies métaboliques comme le diabète par rapport aux autres morphologies à ventre gros.

Les hommes sont plus susceptibles de stocker des niveaux notables de graisse viscérale, mais cela ne signifie pas que les femmes ne sont pas à risque. La réduction de la graisse viscérale grâce à une alimentation saine et à d’autres moyens est l’un des traitements naturels les plus importants du diabète.

3. Rend plus difficile la perte de poids

Les gens ont tendance à prendre du poids avec le temps – et l’une des principales causes de ce gain est que la graisse stockée, en particulier la graisse viscérale, affecte la faim.

Cela peut sembler difficile à imaginer, mais votre métabolisme dépend largement de votre taux de graisse stockée. La graisse perturbe notre appétit et les changements hormonaux qu’elle entraine augmente la sensation de la faim.

Des niveaux plus élevés d’insuline favorisent également une conversion plus efficace de vos calories en graisses corporelles, de sorte que ce cercle vicieux se poursuit.

Manger des glucides raffinés, par opposition aux glucides complexes à l’état naturel, tels que les légumes et les fruits, peut entraîner une augmentation du «point de réglage» du poids corporel.

Votre «point de consigne» est essentiellement le poids que votre corps essaie de maintenir en contrôlant les messagers hormonaux du cerveau. Lorsque vous mangez des glucides raffinés tels que la farine blanche et le sucre, les hormones qui stockent les graisses sont produites en excès, ce qui augmente le point de consigne et rend difficile un régime sain et modérément calorique.

C’est pourquoi il est important de se débarrasser de sa dépendance au sucre et de s’attaquer rapidement à la prise de poids et à la formation de graisse viscérale, au lieu de laisser la situation s’aggraver.

4. Risque plus élevé de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébral

Les cytokines inflammatoires générées par les graisses sont les principaux responsables des maladies cardiaques et autres troubles inflammatoires. Lorsque votre corps est enflammé, votre foie est submergé de cholestérol et de toxines, ce qui entraîne une accumulation de plaque dans vos artères.

La graisse viscérale est associée à un risque accru de maladies cardiovasculaires telles que les taux élevés de triglycérides, d’hypertension et de cholestérol élevé [1].

Selon un rapport de 2013 du Centre hospitalier universitaire du Québec, la graisse viscérale est étroitement liée au regroupement des facteurs de risque cardio-métaboliques :

Hypertriglycéridémie; augmentation de la disponibilité des acides gras libres; libération de tissu adipeux de cytokines pro-inflammatoires; résistance à l’insuline du foie et inflammation; augmentation de la synthèse et de la sécrétion de VLDL dans le foie; clairance réduite des lipoprotéines riches en triglycérides; présence de petites particules LDL denses; et les taux de cholestérol HDL réduits font partie des nombreuses altérations métaboliques étroitement liées à cette affection.

5. Risque plus élevé de démence

De plus en plus d’éléments indiquent qu’il existe un lien étroit entre l’obésité, les maladies vasculaires, l’inflammation et le déclin cognitif, y compris la démence. En fait, il semble que l’excès de poids sur le corps entraîne moins de volume cérébral et, par conséquent, une moins bonne fonction dans la vieillesse.

Les recherches montrent que les personnes ayant le plus gros ventre ont un risque plus élevé de démence que celles dont le ventre est plus petit. Cela est même vrai pour les personnes avec un excès de graisse du ventre mais qui ont globalement un poids normal !

Plus le ventre (ou le rapport taille / hanche) d’une personne est gros, plus l’impact négatif ressenti sur le centre de la mémoire du cerveau (appelé Hippocampe) est important. En fait, de nombreux experts estiment maintenant que les taux de tissu adipeux viscéral plutôt que l’IMC devraient être considérés comme un facteur de risque important dans le développement de la démence [2].

Les résultats d’une étude réalisée en 2010 par le Département de cardiologie de l’hôpital Oita de la Croix-Rouge au Japon ont montré que des taux élevés de graisse viscérale chez les patients atteints de diabète de type 2 se caractérisent par des modifications anormales du volume de l’hippocampe et de la résistance à l’insuline [3]. D’autres études ont également montré que plus le rapport taille / hanches est élevé, plus le risque d’accidents vasculaires cérébraux est faible, ce qui est associé à un déclin des fonctions cérébrales.

Aucune recherche n’a pu jusqu’à ce jour expliquer exactement comment la graisse viscérale et la démence sont liées, mais certaines hypothèses émises stipulent qu’elle est liée à l’hormone leptine. Cette hormone est libérée par les graisses stockées et a des effets néfastes sur le cerveau, la régulation de l’appétit, l’apprentissage et la mémoire. Pour rappel, la leptine et la ghréline sont les deux des hormones les plus importantes en matière de perte de poids.

6. Probabilité accrue d’avoir des problèmes de dépression et d’humeur

Étant donné que l’excès de graisse corporelle est lié aux changements hormonaux, y compris ceux de la sérotonine, de la galanine et d’autres neurotransmetteurs cérébraux, l’excès de graisse corporelle peut avoir un impact négatif sur votre humeur.

Une étude menée en 2014 [4] par la faculté de médecine de l’Université de Boston a révélé que les symptômes dépressifs étaient associés à une adiposité viscérale chez les adultes d’âge moyen. Pour examiner la relation entre les mesures de l’adiposité (graisse) et la dépression, les chercheurs ont examiné le tissu adipeux viscéral (TAv) et les symptômes dépressifs chez 1 581 femmes (âge moyen 52,2 ans) et 1 718 hommes (âge moyen 49,8 ans).

Après quelques tris faits sur l’âge, l’indice de masse corporelle, le tabagisme, l’alcool et d’autres facteurs, les résultats ont montré que des niveaux plus élevés de TAv stockés se traduisaient par une probabilité plus élevée de dépression.

Comme d’autres études le montrent, les TAv sont une graisse pathogène unique qui consiste en un tissu adipeux métaboliquement actif qui interfère avec la fonction des neurotransmetteurs en bonne santé.

La dépression est particulièrement associée à un stockage plus important des graisses chez les femmes. Il pourrait donc être encore plus crucial que les femmes suivent un régime anti-dépression. Dans une étude portant sur des femmes d’âge moyen de plus de 50 ans, la graisse viscérale, mais pas la graisse abdominale sous-cutanée ni le tour de taille, était liée à des symptômes dépressifs.

Y a-t-il des moyens naturels pour se débarrasser de la graisse viscérale ?

Il n’existe pas encore de solution simple pour déterminer si la quantité de graisse stockée est une graisse viscérale, ou une simple graisse sous-cutanée, car la graisse abdominale visible est une combinaison des deux. Les tomodensitogrammes peuvent aider les médecins à déterminer le volume, mais ça reste un moyen dont la fiabilité est soumise aux doutes.

Au lieu d’essayer de déterminer si votre graisse corporelle visible est viscérale ou sous-cutanée, sachez que tout gros ventre et tout tour de taille comportent un risque et sont malsains. Les femmes dont le tour de taille est supérieur à 88 cm et les hommes dont le tour de taille est supérieur à 102 cm courent un risque accru de contracter diverses maladies et doivent essayer de réduire les réserves de graisse dès que possible.

Les recherches suggèrent que lorsque vous suivez un régime alimentaire, vous perdez surtout de la graisse blanche, qui est différente de la graisse viscérale et qui a tendance à être perdue ou acquise de manière uniforme dans tout le corps.

Vous êtes plus susceptible de perdre de la graisse viscérale lorsque vous faites de l’exercice physique et que vous mangez sainement. Ce sont les deux facteurs les plus importants pour la régulation hormonale.

5 étapes pour réduire le risque de stocker de la graisse viscérale

1. Réduire le sucre et les glucides raffinés

Vous savez déjà que l’insuline est l’une des hormones les plus importantes du corps – et notre régime alimentaire contrôle directement la libération de cette hormone.

L’insuline joue un rôle principal dans notre métabolisme en nous aidant à générer de l’énergie à partir de la nourriture. Lorsqu’une cellule est normale et en bonne santé, son taux de récepteurs à l’insuline est élevé. Mais lorsqu’une cellule est exposée à des niveaux élevés d’insuline en raison d’une forte présence de glucose, son état de santé se dégrade.

Trop d’insuline signifie que les cellules font des efforts pour s’adapter à une situation anormale. En effet, s’efforcent de réduire le nombre de récepteurs sensibles à l’insuline, ce qui conduit finalement à une résistance à l’insuline. Et parce que consommer trop de glucides raffinés et de sucres entraine des pics d’insuline, les réduire constitue la première étape pour rééquilibrer les hormones naturellement et réduire les graisses.

Un peu de graisse autour de la taille entraîne des interférences avec l’efficacité de l’insuline. On pense qu’une personne en surpoids sécrète deux à cinq fois plus d’insuline qu’une personne mince !

En utilisant des édulcorants naturels sains avec modération, en consommant beaucoup d’aliments fermentés et en augmentant les graisses saines, vous pouvez réduire votre consommation de glucides et de sucre.

2. Faire le plein de légumes, de matières grasses et de protéines non féculents

La base de votre alimentation doit provenir des aliments naturels et qui brûlent les graisses.

Bien sûr, chaque personne est quelque peu différente des autres, c’est pourquoi il faut personnaliser votre régime alimentaire de façon à ce qu’il soit composé d’aliments complets en fonction de votre génétique, de votre état de santé, de votre niveau d’activité, de vos conditions de vie et de vos objectifs de perte de poids.

Globalement, nous voulons tous avoir pour objectif de consommer de vrais aliments riches en nutriments. Cela signifie éviter les aliments emballés et ceux qui contiennent des ingrédients artificiels, des toxines et d’anti-nutriments.

Nous voulons également consommer beaucoup de graisses saines, dont l’huile de noix de coco, l’huile d’olive extra vierge, le poisson sauvage, les noix et les graines qui ont des effets bénéfiques sur l’équilibre de l’insuline, les bactéries intestinales, les hormones et la gestion du poids.

De plus, les protéines jouent également un rôle important dans la lutte contre la faim et la réduction des pics d’insuline. Les protéines saines comprennent les poissons sauvages, le bœuf nourri à l’herbe, les œufs biologiques et les produits laitiers crus.

3. Faire de l’exercice régulièrement

L’intégration de l’activité physique tout au long de la journée et la réduction du temps de sédentarité présentent de nombreux avantages documentés.

L’exercice nous aide à équilibrer l’insuline et rend nos cellules plus prêtes à utiliser le glucose. Ceci est crucial étant donné que plus la graisse est emmagasinée dans le corps, plus elle interfère avec l’absorption d’insuline dans nos tissus musculaires.

Bien que différents types d’exercices puissent limiter le risque cardiovasculaire résultant de l’obésité viscérale chez les personnes atteintes du syndrome métabolique, une étude publiée en 2013 [5] dans l’International Journal of Cardiology a montré que l’entraînement en résistance à haute intensité (entraînements HIIT et l’entraînement en rafale) peuvent aider à dynamiter la graisse du ventre rapidement et efficacement, mais une combinaison de résistance et d’entraînement cardio et d’endurance sont également utiles.

Essayez le type d’exercice qui vous convient le mieux et qui reste cohérent, y compris l’entraînement intensif (particulièrement efficace pour la perte de poids), l’entraînement avec poids, les entraînements HIIT, … etc.

4. Réduire le stress

L’importance du plaisir, du jeu et du lien social est souvent négligée lorsqu’il s’agit de perdre de la graisse, mais nous savons à quel point il est important d’éliminer le stress pour vaincre l’excès de graisse.

Le stress déclenche la production de cortisol et nuit au contrôle de l’appétit, au métabolisme, au sommeil et aux envies de fumer.

Les plantes adaptogènes peuvent aider à réduire le taux de cortisol, tandis que les techniques de réduction du stress telles que la prière, la méditation, l’exercice et la lecture sont également bénéfiques. L’exposition au soleil (qui va au-delà de la vitamine D) et le fait de passer du temps à l’extérieur pour réduire le stress présentent également des avantages.

Veillez donc à être actif et à passer du temps de manière idéale dans la nature, chaque jour.

5. Prioriser le sommeil

Les avantages de dormir au moins sept à huit heures par nuit (et de minimiser l’exposition à des sources de lumière artificielle, idéalement) sont bien documentés en matière de contrôle des hormones et du poids.

Un bon repos réinitialise notre appétit et nos hormones de stress, stimule notre métabolisme et éloigne les fringales.

Pour vous endormir rapidement et dormir suffisamment, essayez d’utiliser des huiles essentielles relaxantes avant de vous coucher, prenez un bain, évitez l’excès de caféine et veillez à dormir dans une pièce sombre et fraîche.

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Références

– 1. Tchernof A, Després JP. Pathophysiology of human visceral obesity: an update. Physiol Rev. 2013 Jan;93(1):359-404. doi: 10.1152/physrev.00033.2011.
– 2. Cereda E, Sansone V, Meola G, Malavazos AE. Increased visceral adipose tissue rather than BMI as a risk factor for dementia. Age Ageing. 2007 Sep;36(5):488-91. Epub 2007 Jul 26.
– 3. Anan F, Masaki T, Shimomura T, Fujiki M, Umeno Y, Eshima N, Saikawa T, Yoshimatsu H. Abdominal visceral fat accumulation is associated with hippocampus volume in non-dementia patients with type 2 diabetes mellitus. Neuroimage. 2010 Jan 1;49(1):57-62. doi: 10.1016/j.neuroimage.2009.08.021. Epub 2009 Aug 14.
– 4. Joanne M. Murabito, Joseph M. Massaro, Brian Clifford, Udo Hoffmann, and Caroline S. Fox. Depressive symptoms are associated with visceral adiposity in a community-based sample of middle-aged women and men Obesity (Silver Spring). Aavailable in PMC 2014 Feb 1. Published in final edited form as: Obesity (Silver Spring). 2013 Aug; 21(8): 1713–1719. Published online 2013 May 13. doi: [10.1002/oby.20130]
– 5. Dutheil F, Lac G, Lesourd B, Chapier R, Walther G, Vinet A, Sapin V, Verney J, Ouchchane L, Duclos M, Obert P, Courteix D. Different modalities of exercise to reduce visceral fat mass and cardiovascular risk in metabolic syndrome: the RESOLVE randomized trial. Int J Cardiol. 2013 Oct 9;168(4):3634-42. doi: 10.1016/j.ijcard.2013.05.012. Epub 2013 May 25.
– source : Visceral Fat: What It Is and Why It’s So Dangerous. by Jillian Levy, CHHC. Dr. Axe

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